Eucharistie

 L’EUCHARISTIE

DON du CŒUR de JESUS

 

 

Présentation

Jésus nous dit : Vois l’Eucharistie, comme un soleil, se lever à l’horizon ! Bientôt, sa lumière va se répandre sur la terre. Sur son passage, des malades guériront, des morts  ressusciteront…
 Il faut rendre à l’Eucharistie sa grandeur, sa splendeur…
 

 Si Jésus demande de « rendre »  c’est que l’on a « perdu » le sens, l’importance, la richesse de ce don d’Amour qui est Dieu lui-même qui se donne à sa créature pour être sa nourriture et posséder ainsi la vie éternelle.

On a perdu la foi en sa présence réelle, et de se manque de foi, naît un manque d’amour qui engendre un manque de respect. Ce tout conduit à l’indifférence, indifférence qui blesse terriblement le Cœur de Jésus.

Oui, Jésus a soif ! Il a soif de notre amour, soif d’être aimé et il répond à notre indifférence par un surcroit d’amour, il comble notre cœur déficient, car l’indifférence est une déficience et pour cela il veut nous faire entrer dans les splendeurs de l’adoration.

C’est la foi en sa présence réelle qui rendra à l’Eucharistie sa grandeur.
C’est l’adoration qui rendra à l’Eucharistie sa splendeur.

Joie pour Dieu qui est heureux de s’offrir à notre adoration… C’est alors  un échange d’amour, Dieu ravit l’âme, la nourrit, la comble de joie, car s’offrant à elle il lui donne un avant-goût des joies célestes.
S’offrir à notre contemplation, à notre adoration et se donner en nourriture est toujours une joie pour Dieu quand il rencontre la foi, l’amour et non l’indifférence.

Par le don de l’Eucharistie, Jésus nous conduit au don de la Croix, ces deux dons d’amour qui par leur « fusion » ont donné la Sainte Messe.

                                                                                                          Lucie

L’Eucharistie consommée…

Dis au monde de m’aimer, de me recevoir, mais avec respect et amour, car je suis Dieu…

Vois ce Cœur, avant qu’il ne cesse de battre sur la Croix ! Je les mis encore tout palpitant dans l’Hostie. Mon Cœur contient l’Amour et l’Hostie contient mon Cœur.
Mon Cœur Eucharistique est fait pour attirer les cœurs vers l’Eucharistie, leur en donner le goût, leur en donner l’Amour. Il est tout auréolé de ma divinité cachée.

Mon Cœur Eucharistique est la nourriture, la vie et le soutien de votre âme.
Mon Cœur Eucharistique est l’Amour au milieu de vous, de votre vie.
Mon Cœur Eucharistique désire votre foi et votre amour. Il désire tous les cœurs, il veut faire de tous des cœurs Eucharistiques.

Mon Cœur douloureux, tu le trouves partout, non seulement sur la Croix, mais aussi dans le tabernacle au milieu de vous. Ils auraient respecté le cœur sanglant de la Croix, pourquoi ne respectent-ils plus le cœur sacré caché dans l’Hostie ? C’est toujours le même cœur aimant !

Mon enfant, aime mon Cœur, vient à mon Cœur, là aussi, la Croix s’y cache… la Croix et mon Amour, puisque les deux ne font qu’un. On délaisse mes tabernacles, on perd le souvenir de ma Croix, on s’en détourne, on oublie sa valeur et ce qu’elle représente.
Dis au monde de m’aimer, de me recevoir, mais avec respect et amour, car je suis Dieu. Je suis leur Dieu, leur Créateur, leur Sauveur. Un Dieu crucifié, mais un Dieu d’Amour, crucifié par Amour.
Dis aux âmes de me recevoir avec mon Amour et ma Croix. Mais qu’elles ne craignent point, car mon Amour est toujours plus fort que le poids de la Croix.

Vous disposez librement de moi…

Je suis l’Amour et j’ai mes folies d’Amour. La Croix en est une, comme l’Eucharistie. Par ce sacrement vous recevez Dieu. Un Dieu s’abaisse jusqu’à ses créatures. Je me donne tout entier et je me livre à vous. Vous me possédez et vous disposez ainsi librement de moi.

Une fois de plus, je me livre. Je me livre soit à des amis, soit à des bourreaux, selon ce que vous êtes…
Dans l’âme pure et aimante, je jouis de mon ciel. Mon Cœur s’embrase et embrase le vôtre. Votre Jésus est là, présent en vous. Il est heureux, consolé. Le lien d’Amour unit Dieu et l’âme. Ils ne font plus qu’un dans un même bonheur.

Dans l’âme souillée qui me reçoit ainsi, sans contrition, sans amour, sans foi même, je suis au martyre. Logiquement cette âme me possède, mais pourtant elle n’obtiendra rien de moi. Elle aura à répondre devant la justice divine. Si elle me possède, moi je ne la possède pas. Quelle horrible vision. Et pourtant, je me suis fait nourriture pour tous, pour qu’ils aient la vie éternelle, pour qu’ils se sanctifient à mon divin contact.

 

Ames chéries, venez tressaillir d’amour au contact de mon Cœur Eucharistique…

Mon enfant, proclame la grandeur de l’Eucharistie. Que tous se purifient par le sacrement de pénitence, la réconciliation avec Dieu. On ne reçoit pas un Roi, habillé de haillons, à plus forte raison le Roi du Ciel !
Vous étiez esclaves, je vous ai rachetés avec ma Croix. Vous êtes mes enfants. Je vous nourris de mon Eucharistie, que vous faut-il de plus ? Mon Cœur saignant ou eucharistique est toujours mon Cœur aimant. Comme je vous aimais dans le dépouillement de la Croix, je vous aime dans l’effacement de l’Hostie.
Vous méditez sur ma mort et tressaillez de peine en contemplant mon Cœur transpercé. Ames chéries, venez tressaillir d’amour au contact de mon Cœur Eucharistique.

Il faut rendre à l’Eucharistie sa grandeur, sa splendeur. Vois-tu la grandeur de l’Eucharistie ? Le corps et le sang de Jésus ! La grandeur dans la petitesse. La puissance cachée sous les apparences du pain, le pain nourriture de l’homme. Me voilà nourriture de mes créatures.

L’Eucharistie, symbole de douceur et d’humilité ! Vois, ma petite enfant, ton trésor ! Viens le chercher ! Il est à toi ! C’est ma Mère qui te l’offre par les mains consacrées de mon prêtre. C’est ton Jésus qui se donne à toi ! Prends mon Cœur ! Mon Cœur très saint que tu aimes, il est là, bien à toi, celui de Jésus, ton Jésus des Evangiles.

J’ai dit : Je suis doux et humble de Cœur ! Voyez dans l’Hostie la douceur de mon Amour, l’humilité de mon Cœur ! Mais au-delà des apparences, voyez la splendeur de ma divinité.

Tu as vu comme l’âme pure se sanctifie au divin contact Eucharistique ! Tu vois ce prodige qui résulte de cet échange d’amour ! Tout se fait en silence. Dieu seul sait et voit. L’âme ne ressent rien de particulier, sinon un doux bonheur. Mais moi je travaille activement cependant. Je purifie, j’imprime, je distribue ma semence, selon ma volonté et le degré d’amour et d’abandon de l’âme.
Dans mon Cœur Eucharistique se trouve cette semence de sainteté. Mais aides-toi de l’Evangile. Ecoute ma parole d’Amour et mets là en pratique. Là aussi est la semence, la science qui fait les saints.

Un feu ardent brûle dans le tabernacle

Je viens avec mon Esprit d’Amour et de Vérité, pour vous conduire vers mon Saint Evangile. Je viens avec mon Esprit d’Amour et de feu, pour vous embraser de mon Eucharistie.
Oh! Imagine ce feu brûlant, ce pain descendu du ciel, prends et mange le Pain des anges ! Reçois-moi dans un cœur pur. Reçois-moi avec un grand désir, que nos désirs s’embrasent ! Que nos cœurs ne soient plus qu’un !
Les anges se prosternent et t’envient ce bonheur. Tu me possède, tu me portes en toi. Aie grand respect envers moi, car les anges adorant ma Présence en toi se prosterne devant toi.

Crois, ma fille, qu’ayant le ciel en toi, possédant en une union incompréhensible la Créateur de l’univers, le ciel entier est en adoration. Le ciel adore ici-bas, comme il m’adore au ciel, car ma Présence est réelle. Vis de ta foi cette Vérité ! Vis de ta foi ce mystère !

Heureux celui qui crois sans voir !
Heureux celui qui m’aime sans chercher à comprendre !
Heureux celui qui se nourrit de ma chair et de mon sang !

Penses à cela quand tu communies. Recueille-toi. Ne regarde pas ailleurs. Tu viens au-devant de ton Roi. La Cour céleste te regarde. Tu ne vois pas, mais moi je te vois et mon Cœur bat pour toi et palpite à l’idée de m’unir au tien.
Comprends la grandeur et la beauté de cet acte… Comprends l’Amour que j’ai ressenti le Jeudi-Saint pour l’accomplir. Mais comprends que cet Amour est toujours aussi vrai, aussi fort. Je ne change pas, ce sont les cœurs qui se refroidissent.
Un feu ardent brûle dans le tabernacle… Répondez à mon Amour ! Offrez-vous à lui, et il vous consumera. Qu’un feu ardent brûle dans tous les cœurs ! Que votre cœur me soit un tabernacle.

Rappelle à tes frères combien Je suis réellement présent dans la Sainte Eucharistie et qu’ils trouveront leurs délices au pied de mon tabernacle et dans ce Sacrement de mon Amour.

Reçois-Moi avec grand amour : Je veux briller dans ton cœur ! En venant dans ton cœur par la Sainte Eucharistie, je t’apporte tous mes trésors, comme un époux attentionné va vers sa bien-aimée pour lui offrir ses richesss.

L’Eucharistie célébrée…

L’Eucharistie et la Croix, ne les dissociez pas…

Vie cachée, vie publique, agonisant sur le Calvaire, prisonnier dans le tabernacle, je suis toujours là, près de vous. Ouvrez les yeux de votre esprit, ouvrez votre cœur à la grâce, ouvrez-vous à la lumière, ouvrez-vous à Dieu, et vous me verrez avec les yeux de la foi.

Aujourd’hui, je te parlerai de l’Eucharistie et de la Croix. Ma Sainte Messe, mon offrande d’Amour. Deux dons de mon Cœur réunis en un seul et même don, une seule et même folie d’amour qui a fait naître la Sainte Messe.
Pourquoi Sainte Messe ? Parce que Sainte Offrande d’une Sainte Victime. Ma Messe, l’éternel sacrifice, la sainte offrande. Et ils en font un éternel banquet.

Vous fêtez le Jeudi Saint, et vous vous arrêtez avant le Vendredi Saint, avant la Croix.

Mais, mes enfants, vous oubliez tout, vous réalisez mal, vous détruisez !... Les deux sont consommation d’amour, les deux sont folie d’amour. L’Eucharistie et la Croix vont ensemble, ne les dissociez pas !

De même je vous dis : allez jusqu’au bout ! C’est-à-dire jusqu’à la consommation de l’Eucharistie, jusqu’à la Croix, au grand mystère de la rédemption qui le clôture. N’en restez pas au festin, buvez à la coupe des douleurs ! La voilà ma messe, la messe perpétuelle.

Que vous le vouliez ou non, ma Croix est toujours là et personne ne peut y toucher. Le nier est sottise. La Croix a marqué le terme de mon existence terrestre. La Croix est l’aboutissement, le terme de toutes mes actions, institutions eucharistiques ou évangélique… seule Hostie, l’humanité régénérée unie à la Sainte Victime.
Je suis le Médiateur entre le ciel et les hommes. Je veux poursuivre avec vous mon éternel sacrifice, afin de sauver le monde et l’arracher aux forces du mal. Je veux refaire avec vous mon Eucharistie.
Refaite le monde ! Bâtissez-le sur ma Croix ! Ceci doit vous éclairer : l’Esprit qui guide le monde a détourné de la Croix le monde, mon Eglise, ses pasteurs et ses fidèles, c’est-à-dire de sa doctrine évangélique et eucharistique. Qui serait assez fou ou aveugle pour le nier ?

L’Amour vrai, c’est ma doctrine évangélique. L’Amour vrai, c’est mon offrande eucharistique.
L’Amour vrai, c’est l’enseignement de la Croix.

Regarde les dons qui découlent de mes dons ! Les dons de l’Esprit Saint ! Les vertus de ma Très Sainte Mère ! Les bienfaits que vous apportent mon Eucharistie et ma Croix !

Sois mon hostie, sois mon reposoir, mon ostensoir…

Il faut de l’Amour pour sauver le monde. Il faut des victimes pleines d’Amour et unies à l’Agneau de Dieu. Sois ma victime, sois mon hostie, sois mon reposoir, mon ostensoir.
Le chemin de gloire est une longue messe vécue. Poursuis chaque jour ton chemin de vie avec le Christ sur l’autel du sacrifice. Avec Lui, par Lui, en Lui, soit une belle hostie toute grande et toute pure, offerte pour le sacrifice, dans le but de glorifier le Père et de sauver tes frères.

Vois-tu la grande valeur d’une vie humaine quand elle est vécue en union à Dieu ? C’est une vie toute coulée dans l’Amour, à l’image de l’Amour. Sais-tu où est la place de l’hostie ? Elle est toujours sur l’autel du sacrifice. Elle est toujours entre les mains de Jésus et toujours entre le ciel et la terre, Jésus l’offre au Père. L’hostie n’est plus de la terre, tout en y étant. Elle n’est pas encore du ciel, tout en devant l’être. L’hostie repose en Paix dans les mains de Jésus, prêtre éternel, elle s’abandonne à Lui. Et avec grand amour, Jésus l’offre au Père.

Il y a un autre endroit qui est la place de choix de l’hostie : c’est dans le Cœur de Jésus. Regarde ! L’hostie est « incrustée » dans mon Cœur. Elle est enchâssée dans mon Cœur, afin d’y recevoir dans toute sa plénitude la vie qui lui est nécessaire. Mon Sang (mon Amour) passe ainsi directement dans le sien.
Ma très Sainte Mère est le modèle des hosties. Elle a été la plus grande, la plus pure, la plus parfaite. En un mot : la plus intime à mon Cœur.
L’hostie ne doit jamais s’éloigner de mon Cœur car sa vie est sur la Croix.
Monte, monte, élève-toi dans la Joie de la Croix ! L’hostie est faite pour être élevée.

L’Eucharistie adorée…

Ecris et fais connaître les désirs de l’AMOUR…

Je cherche des cœurs réceptifs à mon Amour, des cœurs acceptant de m’écouter. Je cherche des cœurs de silence et d’adoration.
Je veux des cœurs. Je veux des hosties. Je veux des adorateurs.
Vois ce monde avec ESPERANCE ! Dieu est présent. Viens ! Sais-tu où venir puiser ? Viens réveiller ta foi au contact de mon Cœur Eucharistique.
Pour que la foi se répande sur le monde, multipliez vos adorations ! Sortez-moi de mes tabernacles ! Exposez mon Cœur, exposez votre cœur à l’Amour de mon Sacré Cœur !
Ayez l’esprit de mon petit Jean pour me contempler, m’écouter, me regarder vivre. Ayez son esprit d’Amour ! Comme lui, saisissez-vous de l’Amour, et vous vivrez !
Médite avec quel Amour j’ai institué la Sainte Eucharistie ; et avec quel Amour je me tiens présent réellement dans tous les tabernacles et je vous y attends.

L’Eucharistie est le Cœur de mon Corps  mystique…

L’Eucharistie est le « cœur » de mon Corps mystique… C’est la vie de mon Eglise. Formez des foyers d’évangélisation ! Et que vos cœurs soient des foyers d’adoration.
Réunissez-vous pour prier, m’adorer dans mon Eucharistie. Réunissez-vous pour vous aider mutuellement et spirituellement. Et allez généreusement vers vos frères : visitez les malades, secourez les pauvres, les abandonnés. Portez votre foi, portez votre joie !

Les temps sont mauvais et seront de plus en plus mauvais. Vous ne trouverez force et soutien qu’au pied de mon tabernacle.
Mon édifice est composé de pierres. Mais je vous dis : mon édifice est composé avant tout de cœurs, car je changerais vos cœurs de pierre en cœurs de chair. Vous serez mes tabernacles vivants, et le Très-Haut reposera en vous.
Je veux vous communiquer ma vie divine en vous visitant réellement avec mon Corps et mon Sang. Mais je veux descendre dans des cœurs purs.
Soyez des communautés évangéliques ! Soyez des communautés eucharistiques ! Soyez des vivants afin que l’on puisse dire de vous :
« Ceux-ci sont les enfants d’un Dieu vivant ».
Vous serez des vivants en entretenant en vous ma vie divine par la réception de mes sacrements. Vous serez des vivants en proclamant ma parole à la face du monde. Vous serez des vivants en vous attachant aux doux liens de la prière. Alors, oui, vous serez des vivants, des vivants de la vie divine et je dirai :
«  Et vous aussi vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement… » (Jean 15,27)

Tiens-toi devant le tabernacle, comme tu te serais tenue devant la Croix, avec respect et amour…

Comment te tenir au pied de ma Croix, dis-tu ? Ecoute : accepte la douleur, les épreuves de ce monde, dans la paix et avec amour. En esprit, réfugie-toi au pied du calvaire. Pense à la douleur de Ma Très Sainte Mère et, avec elle, offre moi, offre toi au Père.
Ecoute encore : prie devant le crucifix, regarde-moi avec amour et compassion. Et encore viens me visiter au tabernacle ; là ton Sauveur t’attend. Tiens-toi devant le tabernacle, comme tu te serais tenue devant la Croix, avec respect et amour.
Pour toi j’ai transporté le Golgotha au tabernacle, afin que tu puisses venir dans ce même lieu où règne l’Amour.
Si la souffrance physique a disparue, je souffre néanmoins de l’indifférence et du délaissement des âmes. Et si l’on ne m’insulte plus, l’indifférence me blesse. Combien passent devant moi sans même me jeter un regard ? Combien s’arrêtent et combien pensent à faire la génuflexion ?
Ma fille, si aujourd’hui encore je mourrais sur la Croix, le monde passerait indifférent devant moi… même parmi les chrétiens qui font si peu cas de moi au tabernacle.
En vérité, je vous le dis, montez la garde près de mes tabernacles, comme jadis les soldats gardaient mon tombeau, si eux le faisaient par obéissance, vous, faite le par amour.

Comment pouvez-vous rester froids à mes côtés ? Pourquoi votre cœur ne s’embrase-t-il pas ? Réveillez votre foi, afin que votre cœur s’embrase. Secouez l’indifférence qui paralyse votre cœur. Venez près de moi… Ne parlez pas. Laissez-moi vous parler. J’ai tant à vous donner ! Apprenez à m’aimer.
Voici que j’ai choisi ton cœur pour y prendre mes délices. Ecoute quand l’Esprit parle. Fais silence quand l’Esprit se tait ! Mais en tout temps, aie pour moi un regard d’Amour.
Voici que je vous donne ma Vie en abondance. J’offre à tous ma Vie. Nourrissez-vous de ma Parole. Nourrissez-vous de mon Corps et de mon Sang.

Venez près du tabernacle, venez  faire silence et m’adorer…

Chaque battement de mon Cœur est un appel à l’Amour. Venez près du tabernacle, venez faire silence et m’adorer. Prépare-toi ô âme, au grand silence. Au silence où résonnera la voix de Dieu.
Viens et écoute les battements de mon Cœur : chaque battement appelle une âme, chaque soupir appelle une âme, chaque instant qui passe appelle une âme…
Un instant pour toute une éternité. Une éternité de bonheur sans fin. Dans le grand silence de mon tabernacle. J’appelle une âme, j’appelle les âmes. Crois à la puissance de mon Cœur.

Je te donnerai des silences. Je te donnerai des festins…

Je te donnerai des silences. Je te donnerai des festins. Tu me donneras des adorations… Ton festin, c’est mon silence d’adoration, car adorer, c’est se nourrir, c’est réjouir son âme tout en réjouissant son Dieu.
Oui, ma fille, extérieurement tout est silence d’adoration… intérieurement tout est silence d’adoration… Je suis l’Amour. L’Amour est paix et joie. L’Amour se fait nourriture.

Ma parole est un festin. Mon corps et mon sang sont festin de l’âme. Je t’invite au festin des noces de Cana. Je suis l’Epoux vivant de ces noces, que ton âme devienne la salle des noces, la salle du festin. Je quitte le tabernacle comme j’ai quitté mon tombeau. Je viens vers l’âme-épouse pour partager le festin.
Je t’invite au festin des noces de l’Agneau. Sortez-moi de mes tabernacles pour m’adorer. Je suis ressuscité. Je veux ressusciter ! Comprends, ma fille, que l’adoration est le grand prélude de la Résurrection.
J’ai dit : pour toi, j’ai transporté le Golgotha au tabernacle… A présent je dis : pénètre dans le tabernacle et descend dans mon Cœur Eucharistique. Te voilà dans la salle des noces, voilà Jésus Epoux-vivant, et toi, l’épouse. Il vient pour te rendre épouse-vivante.
Mon Cœur Eucharistique est le lieu où se déroule le banquet, le lieu de réjouissance, là, tu seras comblée, rassasiée. Là, tu rencontres l’Epoux et vis de sa vie. Je suis l’Epoux, et je viens comme Epoux.
Gardez vos lampes allumées, c’est-à-dire votre cœur. Et pour cela venez me rencontrer au Saint Sacrement. C’est de mon Cœur Eucharistique que coule l’huile nécessaire à l’entretien de votre cœur. Ma fille, je connais  mes adorateurs, je reconnaitrai mes adorateurs.

Les cœurs remplis de Jésus Eucharistie, les âmes eucharistiques sont vraiment les épouses, les vierges en attente de l’Epoux. Le tabernacle est le lieu de rendez-vous, dans l’attente de l’heure du grand rendez-vous. C’est là que j’attends mes enfants. Là que réside l’Epoux qui bientôt va revenir pour le Face à face et qui déjà demande le Face à face eucharistique. Jésus Eucharistie, aimé et adoré, prépare et hâte mon grand retour.

Veillez donc car vous ne savez ni le jour ni l’heure…

L’attente de mon retour doit se faire au pied de mon tabernacle. Multipliez vos visites, vos adorations en ce lieu où réside l’Epoux. Là l’Epoux attend ! Là l’épouse vient le chercher, l’adorer… Alors l’Epoux sort du tabernacle, attiré par la présence de l’épouse qui vient à sa rencontre, et il vient vers elle. Ce qui se passe alors est le secret de Dieu.

Soyez vigilant, ne vous endormez pas, montez la garde prés de mon tabernacle. Je suis le festin de votre âme. En vérité je vous le dis : si vous ne venez pas au-devant de l’Epoux, l’Epoux viendra au-devant de vous, mais je dis : veillez donc car vous ne savez ni le jour ni l’heure.
Je viens au-devant de vous, car vous ne venez plus au-devant de moi… qui entend encore ce cri : voici l’Epoux ? Qui vient encore à ma rencontre ? Venez à ma rencontre car je suis celui qui vient !
J’attends votre adoration !
J’attends l’adoration qui me sortira du tabernacle.
Comme l’Amour m’a fait sortir du tombeau, l’Amour doit me faire sortir du tabernacle.
Ouvrez la porte du tabernacle, roulez cette pierre qui m’emprisonne et me sépare de vous car voici le temps où retentit ce grand cri qui remplit l’univers : « Voici l’Epoux, sortez à sa rencontre » !
Attendez-moi au pied du tabernacle ! Attendez là afin de hâter ma venue. Sortez de vous et de chez vous, venez à ma rencontre. Je suis là réellement présent et vivant. Je suis le Vivant et le Ressuscité ! Contemple-moi vivant et glorieux, contemple-moi vainqueur de la mort, contemple-moi avec amour et adoration.
Je n’attends que cela pour venir ! Je suis remonté vers le Père, mais à présent je dis : voici que je quitte le Père pour descendre auprés de vous, et le tabernacle est le lieu de mon passage. Oui, j’y demeure, mais j’y passe car c’est dans votre cœur que je veux demeurer éternellement. Je quitte le Père pour venir vous chercher et vous remettre au Père.

Je t’ai formé à l’école de mon Cœur, à l’école de ma Croix. Je t’ai formé à l’école de mon Cœur Eucharistique…

Tiens-toi devant le tabernacle, incline-toi, et adore dans le secret de ton cœur. Quand je viens à toi, « reçois-moi », c’est-à-dire ne me laisse pas seul. Reçois-moi au milieu de ton amour d’adoration. Adore-moi comme m’adorent les anges et les saints. Réjouis ton âme. Réjouis ton Dieu.
Sur la Croix, j’étais et je suis continuellement cette grande hostie offerte au Père et offerte à votre amour d’adoration. A la messe, je suis toujours cette grande hostie offerte au Père et offerte à votre amour d’adoration. Le saint sacrifice de la Croix, le saint sacrifice de la messe ne sont qu’un seul et même acte d’amour et d’adoration. Et parce qu’il est adoration, il est festin.
Pour qu’il soit festin, il faut avant tout qu’il soit « adoration ». Comprends, ma fille, qu’il ne peut y avoir vraiment festin s’il n’y a adoration et je te redis : « 
Ton festin, c’est mon silence d’adoration car adorer, c’est se nourrir, c’est réjouir son âme, tout en réjouissant son Dieu ».

Combien assistent à la sainte messe et s’en retournent sur leur faim… Ont-ils su m’adorer ? Ont-ils su entrer dans mon silence d’adoration afin de recevoir les fruits de mon festin ?
En vérité, je te le dis, beaucoup sont appelés, mais combien participent ? Ils viennent pour le festin mais négligent la victime offerte, la victime qui, pourtant, est le cœur du festin.
Ils resteront sur leur faim car leur cœur ne s’est pas ouvert aux splendeurs de l’adoration. Ils m’ont mangé du bout des lèvres, mais leur cœur ne m’a pas goûté.

Déjà, ici-bas, je les place au milieu des anges et leur donne plus… Je me donne en nourriture aux hommes avec mon Corps et mon Sang, privilège que je n’accorde pas aux anges.

Je t’ai formée à l’école de mon Cœur, à l’école de ma Croix. Je t’ai formée à l’école de mon Cœur Eucharistique. A présent, que désire mon Cœur Eucharistique sinon des cœurs eucharistiques ?
Voici que je dépose en toi, en vous, le feu de mon Amour Eucharistique… ce feu qui embrase. Je te le dis, offre moi des cœurs qui s’exposent ! J’attirerai des cœurs à ce feu d’Amour. J’appelle et je choisirai des cœurs eucharistiques, des cœurs victimes de l’Amour, qui s’exposeront, s’offriront à l’Amour.
Le feu qui, nuit et jour, brûle dans le tabernacle, je veux qu’il se répande sur la terre. Prie ne ta lasse pas de prier. Je te l’ai dit : « 
Regarde cette hostie dans mon Cœur c’est toi, c’est vous, mes bien-aimés ». Ne soit pas impatiente, marche à mon pas tu vois, j’accomplis mon œuvre ! Je vous attire à mon Eucharistie.
Avec Amour, je prends un à un les cœurs qui s’exposent et je les pétris, je les forme. Je les pétris parfois dans la douleur, pour mieux les former dans l’Amour. Alors, ils deviennent des messagers de l’Amour, des apôtres de l’Amour. Ils se sont formés, purifiés, sanctifiés au contact de ma présence eucharistique, dans le silence d’adoration… Avec Amour j’ai préparé leur festin.

Dieu et Amour… C’est pour cela que j’attire à moi tous les cœurs et désire les plonger dans l’adoration de mon Cœur Eucharistique. . L’Eucharistie, sacrement de mon Amour.
M’adorant dans l’Eucharistie tu adores le Père et l’Esprit Saint qui nous unit. L’Eucharistie est le Cœur de Dieu, plonge-toi dans l’Eucharistie et tu seras au cœur du Cœur de Dieu.
Arrivée à ce degré, ma fille, ne médite plus… Abandonne-toi et que ton âme contemple ce que le Père offre à sa contemplation… C’est alors pure contemplation, pure adoration, car ton âme repose au sein, de la Trinité, elle jouit de son Dieu, elle repose en paix, elle est nourrie, rassasiée. Tu dois cependant mendier ton pain eucharistique, en ce sens que tu dois le désirer, tu dois me désirer.

Les vrais adorateurs du Père se forment au pied de mon tabernacle….

Il me faut vos désirs pour pouvoir les combler. Je vais t’apprendre à m’adorer. Commence par regarder ma grandeur, ma majesté, puis contemple mon abaissement, mon humilité, dans cette petite hostie, c’est par ma petitesse que je te rejoins. Unis ton néant à mon abaissement si tu veux que je t’élève jusqu’à ma grandeur. Voilà l’adoration, ma fille, c’est un échange d’amour. L’Esprit Saint y est présent et c’est lui qui assure la circulation de l’Amour.
Ne pensez pas qu’à recevoir, pensez à donner ! Les vrais adorateurs du Père se forment au pied de mon tabernacle.
Je vais mettre dans les cœurs des désirs eucharistiques. Comprends, il faut passer par Jésus pour aller au Père, ne l’ai-je point dit dans mon Evangile ? En m’adorant, vous trouvez le Père, vous adorez le Père. Adorer Jésus-Eucharistie, c’est se trouver au ciel, car la cour céleste est présente où est présent Jésus.
Vous adorez au milieu des anges et des saints, Jésus, présent dans son tabernacle, c’est le ciel sur la terre.
Ecoute, ma fille : je veux revenir dans tous les tabernacles, je veux revenir dans toutes les églises abandonnées et fermées. Je suis le vivant, remettez-moi dans mes tabernacles et la vie reviendra.
Il manque l’Amour, mais l’Amour c’est moi. Je manque je suis absent. J’attends des cœurs pour me porter, me déposer.
Ma fille, tu ne crois pas assez à ce message, écris et médite : Vois l’Eucharistie comme un soleil se lever à l’horizon ! Bientôt sa lumière va se répandre sur la terre. Sur son passage des malades guériront, des morts ressusciteront.
Mes enfants, des quatre coins du monde, suivez-moi, formez un cortège de lumière, venez, c’est votre Dieu d’Amour qui passe !

Formez, à ma suite, un cortège de lumière…

Aider la lumière à se  répandre sur la terre, c’est le message et la mission de tous les baptisés. Il est temps de guérir les malades, de ressusciter les morts (spirituellement). Voilà l’œuvre d’Amour de mon Cœur et de ma Croix. Oui, mes enfants, unissez-vous et suivez-moi, je marche en tête car c’est mon œuvre. Formez, à ma suite, un cortège de lumière, c’est Jésus-Eucharistie qui vous ouvre le chemin.
Quand Dieu donne un message, c’est pour qu’il soit mis en pratique… Il ne suffit pas de le lire, encore faut-il ne pas l’oublier. Le Grand Message de la Croix est un enseignement, et il faut le vivre, c’est le rappel de mon Evangile d’Amour.

Mais vous ne pourrez vivre cet Evangile d’Amour qu’en venant puiser « Lumière et Force » dans l’adoration. Qu’en vous nourrissant de mon Corps et de mon Sang. Je t’ai expliqué ce festin de l’âme, ce festin Eucharistique. Ma fille, tout est là, c’est le secret de Dieu, dévoilé aux âmes. Il n’y a pas d’autres secrets pour sortir ce monde du chaos où il s’est enfermé : l’Eucharistie, consommée, adorée, remise dans tous les tabernacles du monde. Le soleil eucharistique qui doit chasser les ténèbres, guérir et ressusciter. Le soleil eucharistique qui vous remettra dans les bras du Père en vous dévoilant sa Face. J’envoie ma Très Sainte Mère pour me porter, me déposer… ne crains pas l’appeler : Marie de l’Eucharistie.

L’Eucharistie est un don de mon Cœur, et tu vois comme j’aime m’y attarder. Ils me sont chers les dons de mon Cœur, car ils sont pour vous, ils sont à vous, je vous les donne en vous donnant mon Cœur. Tu vois comme je me dépouille. Je vous donne tout ce que le Père m’a donné. Je vous donne mon Père et ma Mère. Je vous donne mon Esprit Saint. Je me donne tout entier. Quand tu me reçois dans l’Eucharistie, je t’ai tout donné. Que veux-tu de plus que tu n’aies ?
Sais-tu apprécier ces dons ? Sais-tu me remercier ? Sais-tu m’aimer ?
Tu ne me donneras jamais autant que je donne. Alors viens, reçois-moi avec amour, donne- moi simplement ton cœur avec ce qu’il renferme de bon et de mauvais. Ce que je désire, c’est que tu viennes librement à moi, car déjà c’est une démarche d’amour, et je ne veux que l’Amour. N’attends pas que l’on m’aime pour m’inviter, mais invite-moi afin que l’on m’aime.
Il faut ma présence réelle au milieu de vous. Il faut me remettre à ma place !

Je veux être à vos côtés pour évangéliser…

J’ai dit : l’adoration est le grand prélude de la résurrection et j’ajoute que l’adoration est le grand prélude de l’évangélisation ou, si tu préfères, que l’adoration accompagne vos évangélisations.
Il faut de nouveau annoncer la bonne nouvelle. Allez vers toutes les nations, mais portez, emportez Jésus-Hostie avec vous. C’est moi qui ouvre le chemin. J’ai promis d’être avec vous, de ne pas vous laisser seuls, mais je vous dis : ne me laissez pas seul. Portez-moi au milieu de vos frères, au milieu de mes enfants. Comme jadis, je veux être à vos côtés pour évangéliser, je veux être aux côtés  de mes apôtres. Le comprenez-vous ? Ou alors vous ne croyez pas suffisamment à ma Présence réelle ni à sa puissance, car, en effet, si vous me portez avec vous, vous vous apercevrez bien vite que c’est moi qui vous porte.

En ces temps de misère, ne mettez pas d’obstacles à ma miséricorde. Croyez à la puissance de ma présence réelle dans l’Eucharistie. Croyez à la puissance de mon Amour. C’est cette puissance qui me fait sortir de mes tabernacles, cette puissance d’Amour qui va faire éclater la porte des tabernacles, car je veux me retrouver avec vous, au milieu de vous pour évangéliser.
Mes enfants, actuellement la Croix fait son œuvre dans les cœurs, et l’Eucharistie prépare le festin des cœurs. Une messe immense recouvre la terre… A travers vos souffrances, Jésus s’offre au Père, mais déjà prépare le festin des âmes.
Je veux reprendre ma place dans tous les tabernacles, dans toutes les églises du monde, mais là, ne croyez pas que je serai inactif… Je serai réellement présent parmi vous, participant à vos joies, à vos peines, écoutant vos confidences, vivant avec les vivants et si vous avez assez de foi pour croire à ces merveilles, vous vous apercevrez bientôt de ma présence parmi vous, et vous ne pourrez plus vous passer de moi.

Avec un cœur aimant je peux sauver le monde. Avec un cœur aimant dans chaque communauté (paroissiale), je peux embraser le monde par le feu de mon Cœur Eucharistique. Mais l’Amour est libre, je demande et j’attends…
Ne soyez pas étonnés de mes demandes : je veux revenir là où l’on m’a chassé !

Voilà ma terre nouvelle…

J’ai donné mon Eucharistie, je prépare mon Eucharistie, c’est l’éclatement de mon Cœur, la revanche de mon Amour. Je prépare la terre à mon Eucharistie. Quand les ténèbres se seront dissipées, une lumière dorée baignera la terre, ce sera le règne de l’Eucharistie, le règne de la présence réelle ressentie par tous les hommes comme aux premiers jours du monde.
Une nouvelle création, un nouveau paradis terrestre. Le Père sera connu. Le Fils sera aimé. L’Esprit Saint glorifié. Et l’adorable Trinité Adorée. Ce sera le règne de l’adoration.
L’homme adorant son Dieu et ne se prenant plus pour un dieu.
Dieu règnera dans tous les cœurs, et l’homme aura repris sa place, au-dessous des  anges, au-dessus des animaux sa place de fils de Dieu.

Je prépare les âmes à l’adoration. Je viens vous apprendre à adorer. Je viens pour vous réjouir, vous nourrir, je suis votre nourriture. Votre joie est de vous nourrir de moi…
Dans mon Eucharistie vous trouverez des joies célestes. Par mon Eucharistie vous aurez la vie éternelle. De mon Eucharistie vous aurez un désir sans fin… Et vous donnerez à Dieu ce désir afin que vous soyez plus des mendiants mais des comblés, et Dieu vous comblera au-delà de vos désirs. Voilà ma terre nouvelle, la terre eucharistique, ma terre purifiée par ma Croix, mais nourrie de mon Corps et de mon Sang.

Comprends le message de mon Cœur…

La Croix est là dans tous les cœurs pour les purifier. Elle creuse des abimes de souffrances, mais cela est nécessaire. Je comblerai ces abimes par mon Eucharistie, c’est-à-dire par moi-même. Jésus, vrai Dieu. Plus ces abimes seront profonds, plus je les comblerai… Plus ces abimes seront profonds plus le cœur sera affamé… et plus je me donnerai.
Comprends le message de mon Cœur : la souffrance est inévitable et nécessaire, pour bien des âmes, mais déjà, je viens avec le remède : L’Eucharistie.

L’Eucharistie est une nourriture mais c’est aussi un baume apaisant. Les âmes qui auront participé aux souffrances de mon humanité se verront comblées de ma divinité.
L’Eucharistie n’est pas une récompense mais un « don » gratuit de Dieu, puisque c’est Dieu qui se donne lui-même dans son amour infini.
Au triomphe de la Croix succèdera le règne de l’Eucharistie. La terre sera nourrie de mon Corps et de mon Sang. A travers l’Eucharistie la Croix poursuivra son œuvre, l’œuvre de mon Cœur, l’œuvre de l’amour infini du Père.
Comme la Croix portait mon Corps et mon Sang, l’hostie contient mon Corps et mon Sang. C’est Jésus réellement présent sous ces Saintes Espèces.
J’ai quitté le bois de la Croix pour me cacher dans l’hostie. J’ai voulu que mon Cœur transpercé devienne palpitant dans l’hostie. C’est toujours l’Amour qui me fait agir. Je suis vivant, ressuscité, je suis l’Amour infini, je suis l’Amour triomphant. Adore-moi et offre au Père mes saintes plaies. Quand tu adores, regarde-moi bien avec les deux yeux, c’est-à-dire Foi et Amour.

Je veux régner par la Foi…

Annonce le règne de mon Eucharistie, le règne de ma présence réelle. Je veux régner car je suis Roi. Je veux régner par ma présence réelle. Pourquoi chercher parmi  les morts celui qui est vivant ? Je ne veux pas régner par la vision, je veux régner par la foi, la foi en ma présence réelle dans l’Eucharistie.
Quand toutes les âmes auront foi en ma présence réelle, alors viendra le règne de l’Amour. C’est pour cela que je dis : dans l’adoration regardez-moi avec les deux yeux, c’est-à-dire avec Foi et Amour.
Vous ne croyez pas suffisamment à ma présence réelle et votre amour se trouve ainsi attiédi ! Et tous vos maux, vos douleurs viennent de là… Dans mon Eucharistie, je suis là réellement présent, vivant, parmi vous. Je passe au milieu de vous, m’arrêtant devant chacun de vous, posant mes yeux sur vous et écoutant vos demandes.
Je ne veux pas me montrer car je veux que vous me croyiez. Je veux votre foi et votre amour. Souviens-toi de mes paroles : « Ouvre grands les yeux de ta foi et je te montrerai des merveilles ». Je suis le vivant parmi les morts. Car un peuple qui adore sans la foi est déjà mort !
Combien « adorent » sans vraiment croire en ma présence réelle ? Les morts me regardent, mais ils sont aveugles, leurs yeux ne me voient pas… Les morts me regardent, mais ils n’ont pas faim, faim de Moi, ils ne me désirent même pas.
Je veux un peuple de mendiant, d’affamés, afin de pouvoir donner. Soyez des mendiants afin d’être des comblés !
Ma fille, ouvre grand les yeux de ta foi et annonce les merveilles de mon Eucharistie. Mon Cœur t’a révélé les merveilles de ma Croix, annonce les merveilles de mon Eucharistie.
Je veux guérir les malades. Je veux ressusciter les morts, mais je leur dis : Crois-tu ? Crois-tu en moi ?
Voilà les merveilles de mon Eucharistie. Le tabernacle est le lieu où je veux tout attirer à moi.
Dis à mes enfants : le temps presse, il est plus que temps de réveiller sa foi, de la faire grandir et de la faire vivre. Il est plus que temps de la montrer au monde. Vous n’êtes pas seuls, je suis avec vous. Venez me chercher, montrez-moi, afin que par vous les autres me voient. Montrez-moi, afin que vous voyant ils croient ! Venez m’adorez et demandez-moi d’augmenter votre foi. Et plus l’homme aura la foi, plus Dieu se plaira à accomplir des miracles.
Le plus grand des miracles est ma présence eucharistique. La plus grande merveille que vous devez contempler est Dieu caché sous les apparences du pain et du vin.
Comprends cette merveille : je veux que l’homme retrouve la foi. Je veux que l’homme revienne à son Dieu et c’est par l’Eucharistie, c’est-à-dire la foi en ma présence réelle que je désire obtenir cela ! La foi envers la présence de Dieu dans cet abaissement. Abaissement voulu par Dieu et qui doit vaincre ainsi l’orgueil de l’homme.

Regarde … comme il sera beau mon règne…

Je suis venu une première fois dans le monde comme un tout petit enfant… Je veux revenir une nouvelle fois dans le monde, dans l’abaissement, la petitesse, qui une nouvelle fois voile ma grandeur.
Remercie-moi pour toutes ces richesses que je mets dans ton cœur, et n’oublie pas de les partager. Crois-tu ? Crois-tu en moi ? Crois-tu en ma présence réelle dans l’Eucharistie ? Voilà la question que je pose à mes enfants !
Je vous dis : votre Dieu est en route ! Et mon chemin passe par l’Eucharistie, c’est-à-dire par ma présence réelle au tabernacle là est la petitesse où je me cache, avant de revenir dans la gloire de mon Père.
Regarde, mon enfant, comme il sera beau mon règne… Règne d’Amour et de Foi, règne de l’Eucharistie. Regarde comme ce sera beau quand tous les hommes croiront en ma présence réelle dans l’Eucharistie. Alors ils se presseront tous au pied du tabernacle, le monde sera dans l’adoration de son Dieu, il sera en contact permanent avec son Dieu, et Dieu règnera dans tous les cœurs.
Mendier son pain eucharistique, c’est déjà avoir foi et désirer être comblé. Je ne trouve plus de mendiants, mais des morts. Où sont passés les vivants ? Ils sont si rares… Et combien parmi les morts y-en-a-t-il qui recherchent la vrai vie !

Annonce mon règne, annonce l’Epiphanie de mon Cœur, le règne du Christ-Roi, adoré dans son Eucharistie. Annonce la nouvelle effusion de mes dons, cet éclatement d’amour qui va tomber sur l’humanité et l’engloutir…
Je suis Roi, mais mon Royaume n’est pas de ce monde. Je règnerai par mon Eucharistie. C’est l’Epiphanie de de mon Cœur… de mon Cœur Eucharistique. Prépare-toi à la nouvelle effusion de mon Amour. Aime, prie, offre tes souffrances et tes renoncements.
Le jour de mon grand retour sera le jour de la grande adoration, le jour du face à face. Mon Cœur éclate pour une nouvelle effusion de Miséricorde. Mon Cœur éclate afin que l’homme puisse y pénétrer. Il s’ouvre tout grand pour y recevoir l’humanité.
C’est l’Epiphanie de mon Cœur, de mon Cœur Eucharistique et miséricordieux. Les âmes doivent pénétrer dans les profondeurs de mon cœur pour y trouver mes secrets d’amour. Elles doivent pénétrer dans les profondeurs de mon Cœur Eucharistique pour s’enflammer… Ma fille, quand le monde sera figé, gelé dans son indifférence et dans ce qui en découlera, c’est là, au pied de mon tabernacle, dans l’adoration, que les cœurs se réchaufferont et survivront.
Pour toi, j’ai transporté le Golgotha au tabernacle, afin que tu puisses venir dans ce même lieu où règne l’Amour. Le tabernacle, ma fille, c’est le lieu de ton repos, lieu où tu te nourris, où tu refais ton âme. Le lieu où je vous attends.
Le Golgotha, le tabernacle, c’est là que je vous veux, là que je vous attends. Là où vous rencontrerez l’Amour dans toute sa folie et sa sagesse ! La folie de la Croix, la folie de l’Eucharistie où sans cesse je me donne…
La sagesse de la Croix, la sagesse de l’Eucharistie où un Dieu s’abandonne… Folie de l’homme, sagesse de l’homme qui rejoint Dieu dans sa miséricorde.

Viens me consoler ! Prosterne-toi au pied du tabernacle et adore-moi. Loue-moi, ma fille, rends grâce à Dieu de tous ses dons, et ce soir, plus spécialement du don qu'il te fait de lui-même en son Eucharistie.
En vous donnant mon Eucharistie, je me donne moi-même. C’est le plus grand don que je puisse vous faire. En avez-vous conscience ? Rendez grâce à Dieu. Louez Dieu.

Joie du ciel sur la terre…

La terre purifiée portera l’homme nouveau ! Et l’homme nouveau portera l’Evangile aux quatre coins de la terre. L’homme nouveau aura faim et soif de Dieu. Faim et soif de sa présence réelle, de son Corps et de son sang. Faim et soif de l’adorer.
Il aura faim et soif de participer et de s’unir au Saint Sacrifice de la Croix que perpétue le Saint Sacrifice de la Messe. Les écailles seront tombées de ses yeux intérieurs car il aura vu la gloire de Dieu descendu sur la terre et le délivrer des ténèbres.
Aujourd’hui je te dis, regarde la beauté des âmes, regarde la terre recouverte de mon Eucharistie, et regarde les âmes nourries de ce pain du ciel.
Ma fille, c’est la transformation des âmes, le pain transformé en mon Corps et le vin en mon Sang, transforment mes enfants. Les âmes deviennent des fruits sanctifiés, puis sanctifiants. Et c’est là le fruit de la grâce… vous sanctifier, afin de sanctifier les autre.
La réception de mon Corps et de mon Sang fera des saints, des frères, car vivant du même Esprit : l’Eucharistie, sacrement de l’Unité ! Soyez des « esprits saints », c’est-à-dire d’autres Esprit Saint, Image pure de Dieu.
Vous êtes créés à mon image et ressemblance et votre gloire sera de refléter Dieu en ses perfections, d’être parfait comme l’est votre Père du ciel. Or vous le serez par la consommation de mon Corps et de mon Sang.
Le repas sera abondant car les invités seront nombreux. Mes enfants, c’est un peuple affamé que je verrai venir à Moi. Un peuple trop longtemps privé de Dieu et qui s’avancera le visage rempli de larmes mais le cœur rempli de joie. O joie de l’Agneau immolé, donnant sa vie pour qu’ils aient la vie en abondance.
Abondance de la Vie Divine ! Les cœurs meurtris s’ouvriront à la grâce, mais se trouveront bien petits pour en recevoir une telle manne. Joie du ciel sur la terre. Joie de la terre qui contiendra le ciel.
Contemple le long cortège de mes bien-aimés repentis. Ils vont au bout de leur repentance… ils savent que le prêtre les absout en mon nom et pour eux, cette absolution est la porte qui ouvre le chemin de la vie. Purs de toutes souillures, affamés de mon Eucharistie, ils avancent avec la foi et l’amour de mes premiers chrétiens. Ils sont les nouveaux fruits de l’Esprit Saint, les fruits pleins de saveur et de promesse que porte la Sainte Mère Eglise en son sein et qui viennent éclore en ce nouveau printemps.
Adorez-moi dans ma sainte présence au tabernacle, l’Eucharistie doit être le centre de votre vie spirituelle, participez le plus souvent à la Sainte Messe qui est le Saint Sacrifice de la Croix qui se renouvelle. Le cœur de l’homme sera le tabernacle du Très Haut, Dieu reposera en lui, heureux de son œuvre, comme au jour de la création.

 

Ô Mon Roi

Ô mon Roi, caché dans l’hostie, sous les apparences du pain…
Corps sacré de mon Jésus, tu me donnes la vie, c’est ainsi que je t’aime et que je t’adore !
Ô mon Roi, sous les apparences du vin…
Sang précieux de mon Jésus, tu me rachètes et effaces toutes mes fautes, c’est ainsi que je t’aime et que je t’adore !
Ô mon Roi, attaché à la Croix, le Cœur épuisé, déchiré et brûlant d’amour pour moi, tu me libères…
C’est ainsi que je t’aime et que je t’adore !
Avec respect, je m’anéantis devant ce profond mystère…
Dans l’amour, je cherche ton radieux visage, dans la foi, je contemple la splendeur de ta face.

Je me rassasie de ton amour,
Je me nourris de ton Cœur,
Je me saisis de ta Croix,
Je crie au monde ton amour et ta miséricorde,
Je chante ta gloire,
Ô mon Christ-Roi, Tu REGNERAS

                                                                                         Lucie

 

                                                 

                                                     Le Silence

 

Dieu parle au cœur dans le silence. Loin du bruit et de l’agitation, Dieu parle à celui qui veut bien l’entendre…

Je veux ton âme, je veux ton cœur…

Tu as vu comme l’âme pure se sanctifie au divin contact eucharistique ! Tu vois ce prodige qui résulte de cet échange d’amour ! Tout se fait en silence. Dieu seul sait et voit. L’âme ne ressent rien en particulier, sinon un doux bonheur. Mais moi, je travaille activement cependant. Je purifie, j’imprime, je distribue ma semence selon ma volonté et le degré d’amour et d’abandon de l’âme.
Je veux ton âme, je veux ton cœur, je veux ton amour, je veux tout de toit. Il y aura des jours où je te parlerai longuement et de longs jours sans parole. Ne t’étonne pas ! Il y a les périodes d’abondance et les périodes de silence. Les deux sont nécessaires.
Dans l’abondance, tu reçois et tu gardes. Dans le silence, tu médites et tu exécutes. Les deux temps si différents sont nécessaires, car à quoi cela te servirait-il d’écouter et de na pas mettre en pratique ? Temps inutile, temps perdu ! Ne t’ai-je pas dit : Dieu est fécond, car Dieu est Amour ? Ma parole est semence et, toujours elle doit produire.

Durant cette période de ma vie cachée, j’ai acquis pour vous des mérites, des richesses infinies. L’amour, le travail quotidien offert, le silence de ma méditation, l’union à mon Père m’ont acquis autant de mérites que mes déplacements durant ma vie publique. Le secret était que tout était amour et offrande. Voilà l’esprit qui animait ma vie cachée.

Si tu avais le temps, c’est nuit et jour que ton Jésus te parlerait. Car j’ai tant de choses à dire à mes âmes, et je dois former des fils de lumière. Mais tout se fera en son temps.
Oui, j’ai dit : abondance et silence, car les deux sont aussi utiles et nécessaires. Il faut savoir respecter les temps de parole et les temps de silence de Dieu. Si ces temps de silence sont nécessaires à ton âme, crois bien que je te les accorderai. Mais j’ai dit également : tout se fera en son temps ! Dieu parle au cœur dans le silence. Loin du bruit et de l’agitation, Dieu parle à celui qui veut bien l’entendre.
En toute circonstance, garde ton cœur dans la paix, avec un petit coin de silence où je me trouve.
Ne compte pas sur ta propre force mais sur le « Très fort » qui est en toi. Lutte avec courage et confiance. Il faut lutter sans cesse avec la volonté et la prière. Reste dans le silence et demeure dans mon Amour.

Entre dans le silence de Dieu…

Ne me dit pas « si vous saviez… » Car je sais ! Fais silence ! Recueille-toi et laisse- Moi  parler ! Ma parole est paix. Et de temps en temps, répond-Moi simplement « Jésus » en y faisant passer ton cœur. Et si ton esprit m’abandonne quelques instants, ramène-le doucement vers Moi. Ce qui importe, c’est que tu me laisses ton cœur. Tu vois : l’Amour résiste à tout, il dompte tout, il triomphe sur tout.

Entre dans le silence de Dieu ! Viens que je t’enseigne « l’oraison de silence » ! Descends en toi, et tu me trouveras. Descends en Moi, et tu m’aimeras.
Je t’ai appris à aimer. Je t’apprends à te sacrifier. Je veux t’apprendre à prier. L’oraison de silence est un face à face d’amour. Dans ce silence, j’enseigne sans bruit de parole. Ecris, transcris mon silence.
Tu ne partiras jamais les mains vides. Ecoute-Moi attentivement, fais taire ton imagination, c’est Moi le Maître en Amour… Dans ce doux silence de Dieu, prononce Mon Saint Nom avec Amour, comme dans un murmure. Prononce les mots que l’Esprit Saint te soufflera et qui enflammeront to âme. Tu auras des gestes d’Amour, des grâces de lumière. Je te montrerai mes « Vérités ».

L’oraison de silence, c’est le silence du désert. Mais tu n’es pas seule. Viens t’enfermer en Moi ! Si tu fais bien cela, tu seras étonnée de tes progrès spirituels. Et c’est dans l’oraison de silence que tu auras acquis tout cela. Tu pourras dire : l’Esprit du Seigneur ma conduite au désert et là dans le silence Il m’a donné sa parole.

Le silence parlera à ton cœur, et tu sauras que Moi, Dieu, j’ai parlé. Les hommes n’entendent plus Ma Parole, car ils sont saturés de bruit. Dans le silence, tu Me « Verras » et tu te verras telle que tu es. Alors, tu m’adoreras ! Conjugue Foi et silence, et tu verras des merveilles ! Avance dans ce désert que J’ai préparé pour toi ! Ouvre les yeux comme un enfant émerveillé. Viens quelques instants… Meurs au monde, afin de te retrouver mieux armée pour l’affronter.

Je veux les détacher des biens du monde…

Il y en a qui diront : c’est trop ! D’autres : c’est beau ! Mes tout-petits s’en nourriront… Bien des âmes se substitueront à la tienne et, avec elles, j’engagerai un dialogue d’Amour. Elles viendront M’adorer dans cette oraison de silence, et c’est ainsi que je les soustrairai aux appels terrestres.

Je veux les détacher des biens de ce monde. Je veux qu’elles ne vivent que pour les biens du ciel. Qu’elles comprennent qu’ici-bas tout passe et que Dieu seul est éternel !
Il me suffit d’une fraction de seconde pour détacher une âme des plaisirs terrestres et alors elle est assoiffée des plaisirs célestes. Je cherche mon plaisir dans les âmes qui me recherchent. N’ai-je point dit : « Mon plaisir est ‘être avec les enfants des hommes » ?

Je veux attirer les âmes dans Mon grand silence et les façonner selon Mon bon plaisir. Il faut faire silence, couvrir les bruits du monde. J’appelle, J’invite chaque âme à Me rencontrer chaque jour quelques instants dans ce silence. Accordez-Moi ce rendez-vous d’Amour ! Fais silence… descends dans ton cœur : Je suis là. Je suis ta vie intérieure… Fais-Moi grandir en toi.

On ne comprend pas toujours le moment présent voulu par Dieu. Mais ensuite, on s’empresse de le remercier. Voilà la joie des âmes qui s’abandonnent avec confiance à Moi.
Entre dans Mon silence pour m’adorer ! Entre dans le silence de Mon adoration. Au milieu du bruit, de l’agitation, fais-toi ce désert, ce silence ! Là Je suis ; là Je t’attends. Je cherche des cœurs réceptifs à Mon Amour, des cœurs de silence et d’adoration.
Reste calme en toute circonstance, puisque tu vis avec le Prince de la Paix. Sois bonne à chaque instant, puisque tu vis avec le Prince de l’Amour. Ne réponds pas aux méchancetés. Réponds par le silence. Fais triompher l’Amour. Pense à moi dans tous ces moments. Je suis là et je t’encourage. Alors je prends ton silence et je l’unis au mien, quand Pilate m’interrogeait.
Il y a des silences qui désarment et instruisent. Le silence est sagesse. La parole est aussi sagesse, quand l’Amour domine.

 

 

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 LES RETRAITES EUCHARISTIQUES

 

L’Eucharistie est le coeur de mon Corps mystique. C’est la vie de mon Eglise. Formez des foyers d’évangélisation, et que vos cœurs soient des foyers d’adoration.

 

Des foyers d’adoration ! Pour répondre aux désirs de Jésus et dans le même esprit que les foyers d’Evangile (Marie, cause de notre joie, page 89-90), nous vous proposons des retraites eucharistiques de trois jours. (qui nécessite  obligatoirement la présence d’un prêtre)  
Trois jours qui représentent les trois jours de Jésus au tombeau, mais qui seront trois jours avec Jésus au tabernacle.

 En vérité je vous le dis, montez la garde prés de mes tabernacles, comme jadis les soldats gardaient mon tombeau. Si eux le faisaient par obéissance, vous, faites-le par amour.

Jésus nous appelle à une garde d’amour ! Il désire notre présence à ses côtés

Si la souffrance physique a disparu, je souffre néanmoins de l’indifférence et du délaissement des âmes. Et si l’on ne m’insulte plus, l’indifférence me blesse.

Jésus désire notre présence à ses côtés, notre présence  « amoureuse » pour le consoler de l’indifférence  de tant  d’âmes. Mais il désire surtout nous combler de ses grâces.

Rappelle à tes frères combien je suis réellement présent dans la sainte Eucharistie, et qu’ils trouveront leurs délices au pied de mon tabernacle et dans ce sacrement de mon amour.

Qu’est-ce qu’une retraite eucharistique ?

  • C’est un moment privilégié que Jésus nous offre.
  • Un temps d’intimité avec son cœur.
  • Un temps où il guérit nos blessures.
  • Un temps de repos où il refait nos forces.
  • Un temps où il nous soustrait à l’agitation du monde.
  • Un temps où il se révèle à nous et embrase notre cœur.
  • Un temps où sa paix se répand dans les cœurs.
  • Un temps où le cœur de Dieu se donne profondément à sa créature.
  • Un temps où nous laissons tout pour le suivre.
  • Un temps où nous lui donnons vraiment de notre temps.

 

Voilà les délices que Jésus nous offre.

Ouvrez la porte du tabernacle. Roulez cette pierre qui m’emprisonne et me sépare de vous, car voici le temps où retentit ce grand cri qui remplit l’univers : « Voici l’Epoux, sortez à sa rencontre. »

Voici le temps…dit Jésus, le temps de l’époux qui vient pour épouser.

 

En vérité, je vous le dis : si vous ne venez pas au-devant de l’époux, l’époux viendra au-devant de vous, mais je vous dis : veillez donc car vous ne savez ni le jour, ni l’heure.

Les retraites eucharistiques, un temps de veille et d’attente, un temps où l’on va au-devant de l’époux, où on lui prépare la route.
Nous comprenons que ces retraites eucharistiques reposent avant tout sur l’adoration. Adoration de Jésus présent au milieu de nous sous l’apparence de l’hostie, mais présence réelle.

L’Eucharistie est le Cœur de Dieu, plonge-toi dans l’Eucharistie et tu seras au cœur du Cœur de Dieu.

Peut-on trouver ici-bas meilleure place ? Si nous la choisissons, elle ne nous sera pas ôtée…

Dans mon Eucharistie…vous trouverez des joies célestes. Par mon Eucharistie…vous aurez la vie éternelle. De mon Eucharistie…vous aurez un désir sans fin.

Jésus veut nous faire aimer son Eucharistie. Il veut se faire aimer dans son Eucharistie. Il nous rappelle ce trésor inestimable qui est sa présence réelle au milieu de nous. C’est toujours le Jésus des Evangiles, avec tout son Amour, sa bonté, sa miséricorde, qui découlent de sa sainte présence.
Il se donne à nous avec toutes ses richesses. Alors il nous offre ces « retraites » pour nous faire découvrir ou redécouvrir l’importance de ce don qu’il nous fait de lui-même.
Il nous met en « retrait », c'est-à-dire de côté, car il veut nous soustraire pour quelques heures, quelques jours, au monde, nous avoir bien à lui, afin que nous puissions dans le silence jouir de lui et refaire nos forces.
C’est le but de ces retraites eucharistiques, car Jésus connaît nos besoins, nos souffrances.

La Croix est là dans tous les cœurs pour les purifier. Elle creuse des abîmes de souffrance.
Mais cela est nécessaire. Je comblerai ces abîmes par mon Eucharistie, c'est-à-dire par moi-même, Jésus, vrai Dieu.
Plus ces abîmes seront profonds, plus je les comblerai…Plus ces abîmes seront profonds, plus le cœur sera affamé… et plus je me donnerai.
Comprends le message de mon Cœur : la souffrance est inévitable et nécessaire pour le bien des âmes, mais déjà, je viens avec le remède : l’Eucharistie.
L’Eucharistie est une nourriture, mais c’est aussi un baume apaisant. Les âmes qui auront participé aux souffrances de mon humanité se verront comblées de la divinité.
L’Eucharistie n’est pas une récompense mais un « don » gratuit de Dieu, puisque c’est Dieu qui se donne lui-même dans son Amour infini.

Quels seront les fruits de ces retraites ? Ils seront nombreux si nous avons de bonnes dispositions, car Dieu qui nous invite est avide de nous donner…
Tout d’abord, devant le Saint Sacrement exposé, exposons notre cœur, reconnaissant sa petitesse et ses misères. Il y a le contact eucharistique direct avec le Cœur de Jésus, qui doit produire en nous un plus grand amour pour lui, plus de charité pour les autres, un vif désir de sainteté et de pratique des vertus.
Le contact est direct, et si nous n’y dressons aucun obstacle, il n’y a plus de voile entre Jésus et nous, mais présence vivante, aimante et aimée.
Voilà donc pour les fruits personnels de ces retraites, mais élargissons notre cœur.

Dans un message Jésus dit :

Amène les âmes au pied de ma Croix, bien prés de mon Cœur.

Aujourd’hui, il nous dit :

Amène les âmes au pied de mon tabernacle, bien prés de mon Cœur.

Ce qui signifie qu’à travers notre cœur nous devons amener notre famille, nos amis, les âmes de toute la terre, le monde entier, et ainsi les mettre en présence de Jésus-Hostie. Les rayons du Cœur de Jésus traverseront notre cœur pour atteindre le cœur de l’humanité.
Nous serons alors comme des « réflecteurs » d’amour et de lumière que Jésus utilisera pour atteindre et toucher les absents, ceux qui sont loin de lui, les indifférents, etc.
Nous comprenons alors les fruits innombrables qui découleront de ces retraites eucharistiques si elles sont vécues dans ce sens et dans cet esprit…C’est le but : avec une poignée d’âmes, Jésus va faire entrer le monde dans son Cœur eucharistique.
Nous confierons au Cœur immaculé et maternel de Marie tous les fruits de ces retraites eucharistiques. Que ce soit elle qui les recueille, car nous lui avons dit dans notre prière de consécration : je vous livre et vous consacre en toute soumission et amour…mes biens intérieurs et la valeur même de mes bonnes actions…
Or, ces temps de retraites, ces fruits qui en découlent, font partie de ces bonnes actions en faveur des âmes et pour la gloire de Dieu.
Pour cela ces bons fruits seront déposés dans les mains de la Très Sainte Vierge Marie, présente au pied de tous les tabernacles, présente et adoratrice avec nous.

Les retraites eucharistiques doivent se faire si possible dans un lieu calme et dans le silence. Pourquoi le silence ? Jésus nous explique son importance et pourquoi il est indispensable…

Dieu parle au cœur dans le silence, loin du bruit et de l’agitation. Dieu parle à celui qui veut bien l’entendre. Entre dans le silence de Dieu ! Viens que je t’enseigne l’oraison de silence.
L’oraison de silence est un face à face d’amour. Dans ce silence, j’enseigne sans bruit de parole. L’oraison de silence, c’est le silence du désert…le silence parlera à ton cœur et tu sauras que moi, Dieu, j’ai parlé.
Les hommes n’entendent plus ma parole car ils sont saturés de bruit.
Viens quelques instants…Meurs au monde, afin de te retrouver mieux armée pour l’affronter. Je cherche des cœurs réceptifs à mon Amour, des cœurs acceptant de m’écouter. Je cherche des cœurs de silence et d’adoration.
Je veux des cœurs, je veux des hosties, je veux des adorateurs.

Silence et adoration sont les deux conditions indispensables. Après le but et les fruits, voici une proposition pour le contenu de ces journées :

  • Deux enseignements (environ d’une heure chacun). Ils se feraient à partir de l’Evangile, qui nous introduit aux côtés de Jésus durant sa vie terrestre par sa parole qui nous met déjà en sa présence.
  • Des temps d’adoration silencieuse (durée en fonction du temps). Devant le Saint Sacrement exposé, c’est le temps de l’échange entre Dieu et l’âme. Nous comprenons l’importance  « d’exposer » le Saint Sacrement dans le déroulement de ces retraites eucharistiques.

 

Ouvrez la porte du tabernacle. Roulez cette pierre qui m’emprisonne et me sépare de vous…

C’est le désir de Jésus…

  • Célébration de la messe.
  • Prière commune par la récitation du Rosaire médité.
  • Heure sainte d’adoration et de louanges.

 

Temps de silence, entrecoupé de quelques refrains, quelques prières, invocations ou psaumes, etc. Dans un climat de calme et de recueillement devant le Saint Sacrement exposé.
On pourra clôturer le troisième jour, à la fin de l’heure sainte, par une prière de guérison faite par le prêtre.

Jésus est là pour guérir nos cœurs, comme il a nourri nos âmes affamées…

Vois l’Eucharistie, comme un soleil se lever à l’horizon ! Bientôt sa lumière va se répandre sur la terre. Sur son passage, des malades guériront, des morts ressusciteront.

Mes enfants, des quatre coins du monde, suivez-moi, formez un cortège de lumière ! Venez, c’est votre Dieu d’amour qui passe…