Les richesses du Sacré Cœur…

Les richesses du Sacré Cœur…


Si la Croix nous guide jusqu’à la nouvelle Pentecôte et le retour glorieux du Christ, Jésus nous offre toujours son Cœur et ses richesses pour arriver à ces temps glorieux. Le Cœur de Jésus est notre Lumière, notre soutient, notre réconfort et notre refuge en ces temps difficiles.

« C’est en France que j’ai déposé mon Divin Cœur, comme on dépose une perle dans un écrin. C’est à la France d’en susciter la dévotion et de la maintenir à travers les âges ».
                                                                             (Le grand message de la Croix)

Au cours des siècles Jésus a révélé son Cœur au monde. Notamment à Sainte Marguerite Marie, religieuse à Paray le Monial.

C’est en 1981 que Jésus commence à me donner son message et il me parle de son Cœur qu’il me d’écrit comme un diamant où je vois plusieurs facettes :

-          Le Cœur Divin

-          Le Cœur Humain

-          Le Cœur Eucharistique

-          Le Cœur Douloureux

-          Le Cœur Miséricordieux

-          Le Cœur Jésus-Marie

Il m’en donne alors la signification :

Par le Cœur Divin, nous entrons dans la dévotion au Saint-Esprit.
Par le Cœur Jésus-Marie, nous entrons dans la dévotion à la Sainte Vierge.
Par le Cœur Eucharistique, nous entrons dans la dévotion à l’Eucharistie.
Par le Cœur Douloureux, nous entrons dans la dévotion à la Croix.
Par le Cœur Humain, nous entrons dans la dévotion Evangélique.
Par le Cœur Miséricordieux, nous entrons dans la dévotion à la Miséricorde.

C’est ainsi que Jésus m’a montré tous les dons de son Cœur, qui forme sa couronne de gloire. Son Cœur doit triompher avec tous ses dons, c’est la grande richesse du Sacré Cœur.

Jésus nous dit : « Ce message est le couronnement de tous les autres… Regarde la couronne de gloire que vont me faire mes enfants. Regarde mon Cœur triomphant illuminé. Toutes ces dévotions, si chères à ma Divinité et à ma Sainte Humanité, se déploient sous tes yeux.
Des trésors de grâces sont à votre portée, mes enfants, saisissez-les ! Ne les laissez pas passer ! Mon Cœur exulte car la Miséricorde flambe et se répand à profusion sur la terre.

Saisissez-vous de mon Cœur, comme il se présente aujourd’hui. Honorez-le de cette façon. C’est une grande heure d’Amour pour l’humanité pècheresse. Aime et honore ses rayons qui forment ma gloire. Aime-les et honore-les, comme je les aime moi-même. Ils sont partie intégrante de mon Cœur. Ils jaillissent de la source de l’Amour. Ces rayons de mon Cœur sont ardente charité pour vous.
Montrez mon Cœur au monde, ainsi, tout resplendissant et auréolé de ses rayons de gloire (ses dons), tout brûlant d’Amour. Ceux qui m’aiment s’uniront avec délice à ce Cœur rayonnant, car tous sont sous l’influence de ses rayons et doivent en bénéficier.

Je veux par ce message arriver à tous les Cœurs et les ramener dans la maison du Père ».

Dieu le Père :

« Je sais, mon enfant ! Je connais tout. Tes souffrances, tes luttes même ne peuvent être que salutaires. Car toute souffrance endurée pour moi est gloire pour le ciel.
C’est moi qui te fais écrire. Tu es petite, mais mon désir est grand.
Je désire que ma parole pénètre dans tous les foyers chrétiens, et même et surtout dans les autres. Car ma Parole et mon Amour sont pour tous. Je suis le Père éternel.
Mes paroles doivent pénétrer dans les foyers et les cœurs, accompagnées de l’image du Cœur de mon Fils, comme tu l’as représenté environné de ses rayons de gloire.
Car c’est ainsi qu’il doit triompher. C’est l’enseignement et la seule doctrine des fils de DIEU. Je viens le rappeler au monde et demander aux âmes de s’y associer.
Unissez-vous au Cœur de Jésus ! Son Cœur ainsi présenté est tout un enseignement pour tous. Que chacun y puise sa lumière et vienne boire à sa source ».

 

En 1984 le Seigneur m’envoie à Paray le Monial où je dois rencontrer deux prêtres : Mgr Gaidon et le père Toinet, théologien.
Je reste huit jours à Paray le Monial où ces deux prêtres me posent beaucoup de questions…
Par la suite le père Toinet devient mon directeur spirituel jusqu’à son décès en 1991.